• Rien que pour vous

    C''est l'histoire d'une nana comme les autres, qui a envie de parler, pas forcément d'elle mais de sujets qui l'interpellent, d'expériences, de partage, de bonne humeur et de gribouillages sans consistance.

    Un blog, tout simple sans prétention, dont on partage le lien avec ses connaissances parce qu'il faut bien l'avouer on se demande qui pourra bien s'intéresser aux divagations d'une anonyme sans particularité...

    Puis c'est l'inscription sur un site communautaire (Hellocoton), parce qu'après tout partager, c'est aussi le faire avec d'autres anonymes, et de caresser le mince espoir que quelqu'un se reconnaisse dans nos petits mots qu'ils soient heureux ou malheureux.

    Evidemment, l'anonymat devient absurde parce que parler c'est bien, mais parler de soi c'est forcément plus sincère et plus juste. A quoi bon faire semblant, et de se censurer par on ne sait quelle crainte de l'autre.

    Planquée derrière son pseudo, on se découvre, se dévoile et on finit par tomber le masque, pour mieux communiquer ce qui a besoin d'être dit.

    On pleure, on sanglote, on rit, on gueule, on s'indigne, on se livre sans retenue, aucune, comme on le faisait gamine sur ces petits carnets fermés par ses cadenas de pacotille qu'on finissait par casser après avoir perdu la minuscule cléf.

    On lit d'autres blogs, en se disant que cet article qui nous touche aujourd'hui, on aurait pu l'écrire...On s'échange nos peines, nos joies, nos souffrances et cet incroyable doute qui envahit chacun de nous. On se sent moins seule...

    C'est l'histoire de LUmiNATIC, aujourd'hui visité par plus de 17 200 visiteurs, c'est peu et tant à la fois.

    C'est l'histoire d'un blog, du mien, du votre...C'est notre histoire, notre vie, nos amis, nos amours et nos emmerdes...

     

    Bises à tous et à toutes et merci !!!!

     

     

     

     

     


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  • J'ai mal à mon adolescence...

     

     

    C'est d'abord cette lueur , cette insouciance et ces rires enfantins qui disparaissent.

    C'est cette pression constante qui jour après jour devient plus pesante.

    Celle de ne pas décevoir malgré les moyennes qui frisent le 16/17, ses parents, ses professeurs et surtout soi même.

    C'est le manque de confiance en soi, ce corps qui change et qui malgré les compliments ne plait pas devant le miroir.

    C'est les premières amitiés qui déçoivent, les désillusions et cet avenir qui s'enveloppe d'une brume d'incertitudes.

    C'est le cerveau qui cogite sans arrêt et qui empêche de s'endormir sereinement, accumulant une fatigue chronique dont aucunes vitamines ne viennent à bout.

    C'est l'impression d'être nulle, bonne à rien malgré tous les succès de la vie de tous les jours.

    C'est cette envie de câlins, de redevenir petite fille tiraillée entre celui d'indépendance et de grandir sans nous.

    C'est un ensemble de contradictions et de paradoxes qui agrandissent le malaise un peu plus chaque jour.

    C'est le besoin de faire une pause d'être soutenue avec la honte discrète de demander de l'aide, parce qu'à 14 ans on estime être "grande" et que c'est forcément un constat d'échec que de ne pas s'en sortir seule.

    C'est un trop plein, un amas de petites choses, sans doute sans importance aux yeux des adultes...

    C'est notre enfant dont le corps et l'esprit fatigue, s'épuise à retrouver son équilibre.

    Mais c'est surtout, une oreille attentive qui ne juge pas son enfant, celle d'une maman  qui entend au delà des paroles cette phrase terrible : "J'ai mal à mon adolescence..."

     

    Ps : Je voulais te dire, te rappeler, que tu es et restera à jamais, ma vie, mon tout, mon essentiel. Que je suis à jamais fière de ce que tu es et de ce que tu seras parce que tu es vraie et unique. Parce que tu es un bout de moi, le meilleur, ma plus belle réussite. Que lorsque la vie me parait morne, triste et difficile c'est de te savoir près de moi qui me la rend importante. ........Je t'aime ma fille

     


     

     


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    De sa vie, de son quotidien,  de sa routine...

    Vouloir tout bouleverser, tout plaquer, se sentir libre...

    On a tous et toutes connu un jour, une minute, ne serait ce qu'une seconde, ce sentiment d'étouffement qui tel un serpent vous serre le corps et l'âme de ses anneaux puissants.

    Impression indicible et pourtant si présente que l'on ne peut échapper à sa vie et à toutes ses obligations qui ponctuent notre monde. Prisonnière de ce que l'on attend de vous, de ce que l'on est ou du moins de ce que l'on est devenu.

    On rêve à "l'autre" à celle  que l'on ne sera jamais plus, à ce qui pourrait, ce qui aurait du.

    Conditionnel passé, présent ou futur...Un rêve, un fantasme  de princesse que l'on pense déchue.

    On fait le bilan qu'on a cessé d'édulcorer depuis bien longtemps, ne voyant que ses échecs et ses ratés.

    On rêve à un autre destin, on balade des envies d'ailleurs et d'autrement, mais l'on reste immobile, pétrifié par cette peur incroyable qui nous rappelle qu'on ne peut échapper à ce qui nous entoure.

    Alors, et pour ne pas devenir folle, on s'improvise des moments de liberté qui n'engagent en rien cet équilibre éphémère qui d'habitude nous convient.

    On sort déambuler dans les rues au grè de ses envies, on prend le temps d'écrire sur un blog pour envoyer au monde un SOS, et lorsque l'on a assez de courage on chamboule son emploi du temps pour montrer à tous qu'en vérité on est libre...

    Pourtant rien n'est figé, il suffit d'un peu d'audace, de courage et de confiance en soi.

    Un brin de lucidité pour apercevoir ses exploits, ses succès et sa juste importance.

    Admettre que son avenir n'est pas écrit, que le chemin n'est pas tracé, qu'à chaque carrefour on reste libre de son choix.

    Un regard sur ce qui nous entoure et que l'on apprécie quoi que l'on en dise,  et surtout prendre cette bouffée d'oxygène régulière, brise légère d'espoir,  pour ne plus se sentir prisonnière...


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  • Mon quart d'heure de ridicule

     

    Il y a des moments où quand rien ne va où il faut savoir décompresser et trouver de quoi vous redonner le sourire.

    Hier mon article était plutôt sombre, je vous avouerai que la situation l'est toujours autant mais j'ai envie également de me changer les idées. Aussi, j'ai décidé de faire un article avec les quelques derniers statuts de mon facebook perso, que je nomme les "c'est bien/ C'est moche" et qui représentent assez bien les minutes ridicules qui jalonnent ma vie .

    Mis bout à bout voilà donc mon quart d'heure ridicule (tout est réel je vous le promets !) :

    1-"faire un shooting photo au bord de la mer : c'est bien ! Se prendre une méga vague et se retrouver le cul dans l'eau : C'est moche !" (Voir photo ci dessus)

    2- "Faire son ménage le dimanche matin : C'est bien ! Se prendre le balai qui glisse contre le mur sur la tronche : C'est moche !"


    3- "Quand votre fille décide d'aller au cinéma avec des copines : C'est bien ! Quand elle vous annonce aller voir Paranormal Activity 4 et revenir dormir avec ses copines à la maison parce qu'elles vont flipper grave et donc vous empêcher de dormir : C'est moche !"

    4- "Refermer le plateau de sa table Occa (Bo concept pour ceux qui veulent savoir comment c'est possible) c'est bien ! Oublier d'enlever ses doigts et grimacer de douleur lorsque c'est déjà trop tard , c'est moche ! "


    5- "Se la péter en marchant sur des talons hauts c'est bien....Manquer de se casser la figure parce que votre téléphone se met à vibrer et que vous ne vous y attendiez pas : C'est moche !!!"

    6- "Ranger son placard de l'entrée : C'est bien. Se prendre l'étagère sur le coin de la tronche parce qu'un connard (mon ex) l'a pas fixé : C'est moche !"

    7- "S'éclater dans sa voiture en écoutant cette chanson: C'est bien ! S'apercevoir qu'un mec vous mate au feu rouge en se marrant et se taper un fard monumental en haussant toute penaude les épaules : C'est moche !!!"

    8- "se mettre du mascara : C'est bien. Eternuer au même moment et se retrouver  version Jack Russel  avec un oeil noir : C'est moche !"

     

    Voilà c'était mon quart de ridicule et le votre ??? (N'hésitez pas à le donner en commentaire, je vous promets que cela restera entre nous !)


    Teparlerdemavie tu en es dispensée je crois XDDD

     

     



     

     

     


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    Prendre ta douleur

    Je pourrais vous parler de moi, de ma vie, un blog perso cela sert surtout à ça.

    Mais je ne le ferai pas, je vais vous parler de la souffrance de l'autre, de notre capacité à la comprendre, à la partager,et à notre incapacité de la soulager malgrè toute notre volonté.

    J'aimerai la lui retirer, colmater l'extraordinaire brêche que son coeur connait.

    Lui ponctionner  l'amas de pus qui gangrène sa plaie, lui dire que tout va se refermer, aseptiser sa déchirure, contrer la pourriture qui empêche sa rémission.

    Lui montrer l'incroyable éclat de la médaille dont elle ne connait que le revers.

    Mais Je ne peux que rester là, présente, impuissante, les bras balants, cherchant veinement ce qui pourrait lui provoquer un déclic, celui de s'accrocher à cette putain de vie qui parfois nous

    malmène. En cherchant les mots qui apaiseront les maux de son âme.

    Lui dire que je l'aime, que même dans le néant de ce qu'elle considère comme son monde, nous sommes quelques particules d'un amour sans faille, et que nous avons besoin d'elle.

    Entendra t-elle seulement les arguments dérisoires que je lui insuffle comme l'espoir qui me gagne chaque jour un peu plus ? Elle, qui a déjà choisi de ne pas le voir, elle, que le mal et la souffrance rendent aveugle.

    Je ne le crois pas et pourtant je le souhaite de toutes mes forces...

    Si tu as mal là où t'as peur... Le temps d'un repos dont tu as besoin , je souhaiterai prendre ta douleur ....

     

     

     


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